Gleeden affichage bus

Posté le 9 février 2017

Associations familiales catholiques contre Gleeden : la justice a tranché !

Ce jeudi 9 février, la justice a donné gain de cause à Gleeden dans le procès qui l’opposait aux Associations Familiales Catholiques, qui accusaient la société de promouvoir l’infidélité en violation du code civil. Les campagnes Gleeden pourront continuer à s’afficher dans l’espace public.

En février 2015, Gleeden.com, le site leader de la rencontre extra-conjugale en Europe qui compte près de 3,4 millions de membres dont près de 2 millions en France, a été assigné en justice par la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) pour incitation au non-respect du droit civil. En cause : la communication régulière de Gleeden au sein de l’espace public, via des campagnes d’affichage sur les bus et les stations de métro.

La CNAFC soutenait alors que le site faisait la promotion de l’infidélité et demandait donc la censure. De son côté, le site se positionnait en tant que défenseur de la liberté d’expression et clamait être dans son bon droit, les campagnes étant toujours préalablement validées pour diffusion par l’ARPP ainsi que par le service juridique de Métrobus.

Puis, en décembre 2015, la Cour de Cassation rendait un arrêt selon lequel “l’infidélité conjugale n’est plus contraire à la représentation commune de la morale”. Une décision qui prenait acte que la perception de l’infidélité a considérablement évolué et qu’il s’agit désormais d’un phénomène de société assumé, évoqué de plus en plus souvent dans les médias. En témoigne, le nombre de membres du site Gleeden qui soutient une croissance exponentielle depuis sa création en 2009.

Et ce jeudi 9 février, la justice a tranché en faveur de Gleeden. La société, défendue par l’avocate M° Caroline Mecary, garde le droit de communiquer dans l’espace public.

Satisfaite du verdict, elle déclare : « Victoire pour Gleeden par KO contre la CNAFC. Le tribunal ne s’est pas laissé tartuffer ! La CNAFC est déclarée irrecevable pour défaut de qualité à agir sur TOUTES ses demandes. C’est la victoire du droit et de la laïcité sur la bigoterie de cette association militante qui est renvoyée à ses chères études. C’est la victoire de la liberté d’expression sur ces bigots animés d’une volonté de censure. Car ne vous y trompez pas pour ces gens là – qui ne sont pas voltairien – la liberté d’expression n’est valable que pour leurs opinions, fussent-elles tyranniques, en revanche ceux qui ne pensent pas comme eux doivent être muselés et pour cela ils sont prêts à user de tous les artifices comme invoquer une obligation qui n’existe pas dans l’espace public et instrumentaliser la Justice. Le TGI de Paris n’a pas été dupe. Il ne s’est pas laissé tartuffer ! »

La marque pourra ainsi continuer à taquiner les passants. « Lors de son assignation en justice début 2015, Gleeden a souffert d’une image négative  » – déclare Solène Paillet, directrice de la communication – « Aujourd’hui, nous sommes satisfaits du verdict, qui remet les choses à leur juste place. Nous espérons que cette décision de justice aura une portée médiatique aussi importante que celle engendrée au début de cette affaire. Nous continuerons de communiquer comme nous l’avons toujours fait : avec audace. »

D’ailleurs, à l’occasion de la Saint-Valentin, la marque met en place une offre exceptionnelle et inédite : du 13 au 14 février, pour un bouquet acheté pour leur conjointe, les membres Gleeden se verront offrir un second bouquet pour leur maîtresse ! Une chose est sûre, la marque n’a rien perdu de sa fougue.

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