Alors qu’un Français sur deux prévoit de suivre la Coupe du monde 2026 selon une récente étude Ipsos, les soirées football rythment actuellement le quotidien de millions de supporters. Entre les matchs suivis à la maison, les soirées entre amis, les rendez-vous dans les bars et les déplacements liés à la compétition, la Coupe du monde pourrait aussi créer un contexte particulièrement favorable aux aventures extra-conjugales
C’est en effet ce que révèle une nouvelle étude menée par Gleeden, la première plateforme de rencontres extra-conjugales pensée par des femmes, auprès de ses membres en France, en Belgique et en Suisse afin de mieux comprendre l’impact de la Coupe du monde sur les comportements amoureux.
Une finale… ou un rendez-vous avec son amant ?
Le résultat le plus surprenant de cette étude est sans appel : 80 % des répondants déclarent qu’ils seraient prêts à manquer une finale de Coupe du monde pour retrouver leur amant ou leur maîtresse.
Même l’événement sportif le plus suivi au monde semble parfois passer après un rendez-vous amoureux.
Les soirées de match deviennent une parenthèse de liberté
La Coupe du monde modifie également l’organisation des couples. Lorsque leur partenaire passe toute une soirée devant un match, 32 % des répondants affirment qu’ils en profiteraient pour retrouver leur amant ou leur maîtresse.
À l’inverse, 21 % choisiraient de regarder le match avec leur partenaire, tandis que 27 % profiteraient simplement de ce temps pour eux.
Les soirées de compétition deviennent ainsi, pour certains, de véritables parenthèses où chacun retrouve davantage d’autonomie.
Le football, un alibi idéal
Les grands événements sportifs offrent aussi une excuse toute trouvée pour s’absenter.
Ainsi, près d’un répondant sur quatre (23 %) reconnaît avoir déjà utilisé un match ou un événement sportif comme prétexte pour justifier une sortie auprès de son partenaire. 22 % déclarent y avoir déjà pensé sans encore passer à l’acte.
Le football apparaît ainsi comme un alibi particulièrement crédible, capable d’expliquer une absence sans éveiller les soupçons.
Plus de sorties… et plus d’opportunités
Au-delà des matchs eux-mêmes, ce sont surtout les nouvelles habitudes qu’ils entraînent qui semblent favoriser les rencontres.
Ainsi, 26 % des répondants déclarent avoir déjà profité d’un match ou d’un événement sportif pour flirter, échanger davantage en ligne ou faire une nouvelle rencontre.
Pour les membres interrogés, les situations les plus propices à une aventure sont :
- un déplacement lié à un événement sportif (22 %) ;
- un match regardé à l’extérieur avec des amis (21 %) ;
- le fait que son partenaire regarde un match à la maison (11 %).
Autrement dit, ce n’est pas le football qui favorise l’infidélité, mais les occasions qu’il crée : davantage de sorties, des emplois du temps différents et plus de moments où chacun évolue de son côté.
Solène Paillet, Directrice de la communication de Gleeden, commente : « Les grandes compétitions sportives créent une parenthèse dans le quotidien des couples. Pendant quelques semaines, les habitudes changent : les soirées se vivent plus souvent séparément, les sorties entre amis se multiplient et certaines absences deviennent plus naturelles. Pour les personnes déjà engagées dans une relation extra-conjugale, ce contexte représente autant d’opportunités de se retrouver en toute discrétion. La Coupe du monde ne provoque pas l’infidélité ; elle rappelle simplement que lorsque le quotidien change, les occasions de passer à l’acte peuvent se multiplier. »
Étude Gleeden réalisée en ligne du 15 au 23 juin 2026 auprès de 2348 membres de la plateforme en France, Belgique et Suisse.